Les aventures de Plumebleue

Les aventures de Plumebleue

Breizh mystérieuse

La Bretagne reste une terre de légendes et de mystères ....



Eglise romane de Merlevenez
Eglise romane de Merlevenez

Fontaine Maria - Merlevenez
Fontaine Maria - Merlevenez

La quenouille de St Brigitte
La quenouille de St Brigitte :

Ce menhir christianisé se dresse à l'entrée de la presqu'île du Plec, sur la rivière d’Ethel.

Les lec’hs sont des mégalithes gaulois

À l’époque gauloise, les lec’hs indiquaient la présence d’une tombe ou d’une nécropole. Au cours des millénaires certains lec’hs ont été déplacés pour jalonner des routes. De nombreux lec’hs ont été christianisés.

 Ce lec'h est posé exactement à la jonction de deux rivières ...


La fontaine miraculeuse de St-Cado
La fontaine miraculeuse de St-Cado :

Les mystères ne sont parfois pas si anciens qu'on peut le croire. Cette fontaine date du 17 e s.  et la statue date de 1998. C'est une fontaine de dévotion. Détail amusant Il semblerait que la statue aie été "chargée" par un moine géo-biologiste de la région ai-je lu sur un blog. L'information n'est pas de moi et vaut ce qu'elle vaut !


La chapelle de St- Cado
La chapelle de St- Cado :

Saint-Cado fut le siège de nombreux pèlerinages et également de légendes liées à son histoire si particulière. Ce jeune prince, né vers l’an 522, avait été confié à un moine Irlandais dès son plus jeune âge. Son père, prince de Glamorgan en Pays de Galles, lui souhaitait un avenir de guerrier, mais le jeune homme ne l’entendit pas ainsi et refusa de prendre la tête de l’armée qu’on lui avait confiée. Il préféra se consacrer à la religion, à l’évangélisation des peuples. Il fonda l’abbaye de Lancarvan puis traversa la Manche pour s’installer dans le pays de Vannes. Il résida dans l’île qui porte à présent son nom.

Le Saint entreprend la construction d’un pont reliant son île au continent. Sans cesse démoli par la mer et découragé Saint-Cado décide de faire appel au Diable pour l’aider. Satan lui propose alors de bâtir le pont, en une nuit mais à une seule condition : lui donner le premier être vivant qui le traversera. Saint-Cado accepte. Le matin, le Saint encouragea un chat à passer le pont. Satan ne devait pas s’y attendre, mais ce fut ainsi. D’après cette légende le fameux pont vit enfin le jour, bénit par le Saint et assez fort pour résister aux caprices de la nature.

Si l’on retourne à l’intérieur de la fameuse chapelle, on y découvrirait le lit de Saint-Cado, qui en fait est un petit autel toujours baigné de légendes, puisque en se penchant on entendrait le bruit de la mer et cela permettrait de guérir les sourds. Depuis, la chapelle devient, en effet, le centre de pèlerinage pour les malentendants qui viennent y chercher la guérison.


Les ruines du Château St Georges - Nostang
Les ruines du Château St Georges - Nostang :

Le porche défensif du château de St-George croule et s'écroule au fil du temps. Dernier vestige du château du 13e.

St Georges, très populaire après le retour des Croisés qui ont rapporté son exploit légendaire en Libye, est à    l'origine d'ordres militaires, de décorations et aussi de multiples toponymes ou patronymes.

Très tôt, les seigneurs et châteaux de  Saint-Georges ont dû jouer le rôle de défenseurs de la région de Nostang( village où nous logions).

Saint-Georges situé près de la vieille route de Nostang à Languidic était en outre à proximité de la voie romaine du Vieux Passage en Plouhinec à Landévant et de celle de Vannes à Hennebont (5). Des étangs poissonneux, un ruisseau avec moulin, de belles terres en        assuraient la richesse, sans oublier le péage et la défense de ces voies de communication.


La fontaine St-léger
La fontaine St-léger :

fontaines oraculaires
Pour connaître la date de sa mort, la personne confectionne une croix avec des brindilles. Puis il la lance dans la fontaine. Si la croix tourne dans l'eau, il lui reste de longues années à vivre. Si la croix est fixe, la mort est proche. Les mères y baignent leurs enfants pour savoir s'ils seront heureux et en bonne santé. Pouvoir(s) Guérisseur(s) attribué(s) au saint :
1) RHUMATISMES-DOULEURS :
Fontaine(s) de guérison : Pont-de-Buis-lès-Quimerc'h/Saint-Léger (29), Riec-sur-Belon/Lannéguy (29)
Dans le Finistère, Saint Léger est toujours invoqué à Pont-de-Buis-les-Quimerc'h (canton du Faou).
Une chapelle lui est dédiée et une fontaine distille une eau bienfaisante. Au lieu-dit « Saint-Léger », se trouve la fontaine mentionnée « Ar Feinteun Vian Lannegar » (de lan signifiant ermitage en vieux breton et de « Egar », saint ermite ou moine évangélisateur).
Aujourd'hui, la fontaine primitive a été déplacée (en 1988). L'actuelle est alimentée par une autre fontaine moins accessible, et peu visible située en amont.
Dans le passé, on attribuait à l'eau de la fontaine Saint-Léger un don de divination. Les mères y trempaient leurs petits pour connaître leurs chances de bonheur et de vigueur au cours de la vie. D'une manière générale, cette eau était censée apporter un soulagement aux problèmes articulaires et aux rhumatismes.
Actuellement, la fontaine est toujours visitée par des pèlerins
demandant un soulagement à leurs rhumatismes, voire une guérison.


Le cairn du Petit Mont
Le cairn du Petit Mont :

Le Petit Mont est un des promontoires de la côte méridionale de la presqu'île de Rhuys, sur la commune d'Arzon, en Bretagne. Il abrite un site mégalithique datant de la période néolithique. La vue à son sommet permet d'embrasser quasiment toute la baie de Quiberon, cet emplacement privilégié fut probablement la raison de l'implantation d'un blockhaus d'observation pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1943 un blockhaus est construit au sein du cairn, un des deux dolmens est détruit avec sa chambre. Cette construction permit de redécouvrir la première chambre qui avait été condamnée.

Dans le livre III des Commentaires sur la Guerre des Gaules, Jules César décrit la bataille navale contre les Vénètes. Si on accepte l'hypothèse que le port des Vénètes était Locmariaquer et que la bataille a eu lieu dans la baie de Quiberon, le témoin oculaire devait être sur le Petit Mont.


Petit Mont
Petit Mont :

L'entrée est elle aussi mystérieuse: elle a été relevée par un archéologue en 1910. Il a relevé sans recherches approfondies les pierres trouvées sur place... Ce qui laisse en point de suspension l'allure générale de la première entrée.  

 Actuellement les archéologues dénoncent la restauration entreprise. Il semblerait bien que les degrés de type pyramidales soient inexactes. Leur forme devraient être bien plus arrondie, ce qui permettrait d'utiliser moins de matière première. Ce qui se dit aujourd'hui de ce qui se disait hier, laisse toute la place à l'imaginaire de ces tombeaux funéraires, car en fait on en sait pas grand chose. Ce cairn date de 6'000 ans !!! Nous avons tous envie d'entendre une histoire qui tient debout qui donne du sens, mais ce que nous savons est flou, varie avec les courants de pensées, les querelles de clocher et les avancées technologiques.

 


La Fontaine de St-Anne Grappon
La Fontaine de St-Anne Grappon :

Beaucoup de lieux de culte sont centrés sur l'eau, sources, fontaines, depuis les premières occupations humaines de la Bretagne. Au Cosquer une chapelle a été édifiée près de la rivière Sarzeau sur une éminence (graz) qui domine le marais voisin et lui a donné son nom breton : "Notre Dame de Graz en Pont", la colline du pont.

A cette chapelle est associée une fontaine de Dévotion Sainte-Anne Grappon, c'est l'une des plus belles et des plus curieuses du pays vannetais. Elle a été réalisée en granit, pierre de taille fin du 17ème début du 18ème siècle. Elle se trouve dans une enceinte semi-circulaire et se compose de quatre colonnes supportant une toiture pyramidale comportant une corniche avec quilles buletées aux angles, l'ensemble est surmonté d'une croix. Le fond est occulté d'un mur comportant une niche (aujourd'hui vide), au dessus et en dessous de celle-ci deux cartouches sculptées, dans chacune d'elles trois cercles sur pied, dessin dont on ignore toujours la signification. L'édifice est imposant.

La répartition des fontaines à dévotion établie par Brigitte Caulier dans L'Eau et le Sacré apparaît comme reposant sur l'approche la plus globale d'un phénomène protéiforme. Faisant référence à une estimation de 6000 des lieux, chargés d'une puissance sacrale, que les Français auraient élus pour se protéger, elle évalue à au moins 2000 le nombre de sources visitées pour recouvrer la santé.

 Le sacré et le thérapeutique sont si intimement lié qu'aujourd'hui encore elle sont entretenue dans des perspective de coutumes passéistes, de phénomènes géobiologiques et vibratoires, de médecine alternative ou comme point de bénédiction avant la procession d'un Pardon.


L'allignement du Mennec'h
L'allignement du Mennec'h :

L'alignement fait une longueur de 950 m, et comporte 11 files constituées de 1050 pierres.
Les plus hautes pierres 4,00 m environ sont à l'ouest de l'alignement, leur taille décroît vers l'est.
Un cromlech comprenant encore 71 pierres se situe au début de l'alignement.

L'analyse des mythes et traditions est un terrain délicat, notamment dans le domaine des mégalithes où interfèrent plusieurs niveaux d'information souvent enchevêtrés :

  • des bribes de traditions authentiquement anciennes,
  • des "mythes récurrents", revenant spontanément à différentes époques sans qu'il y ait nécessairement un lien avec un fond plus ancien,
  • des "mythes savants", issus des idées intellectuellement en vogue à une certaine époque, "plaquées" artificiellement sur un site et finalement incorporées à la tradition.

 

Les alignements sont souvent liés à la pétrification :

Le mythe central est celui de Saint Cornely pétrifiant la légion romaine qui le poursuivait ; outre le gros de la troupe représenté par les alignements de Carnac, on en trouve l'avant-garde à Kerzerho (Erdeven), deux traînards à Luffang (Crac'h) et des fuyards au Resto (Languidic).
A Saint-Pierre-Quiberon, c'est par contre sainte Hélène qui aurait pétrifié les soldats lancés à ses trousses. Dans d'autres régions de Bretagne, on fait également allusion à des châtiments d'attitudes mécréantes : pétrification de noceurs irrespectueux à l'égard d'un prêtre portant le Viatique (Brasparts, Finistère) ou de jeunes filles préférant une danse sur la lande à l'assistance aux vêpres


Le dolmen de Kermario
Le dolmen de Kermario :

Le dolmen de Kermario est un monument funéraire mégalithique qui fut vraisemblablement érigé au milieu du 4e millénaire avant notre ère. Cet édifice se trouve en bordure du grand alignement de menhirs de Carnac  dont il fait partie intégrante comme d'autres dolmens et cromlec'h . Ils est important de lire ces monuments dans leurs interactions les uns avec les autres et non individuellement.

Les plus vieux dolmens ont pu être datés de 5 000 ans avant notre ère, soit au début du Néolithique. Il est très difficile de dater les dolmens, car une grande partie d’entre eux a été vidée, pillée et transformée.
On sait par contre que c’est durant le Néolithique, quand l’homme commença à se servir d’outils de pierre polie, que se répandit la « civilisation des mégalithes ». Entre 5 000 et 2 000 ans avant notre ère environ, toute l’Europe côtière est touchée par le phénomène mégalithique mais pas que. Il semble que l'élan mégalithique aie surgit en divers endroits de la planète dans un même temps donné de quelques centaines d'années. Des mégalithes furent érigés à de nombreux endroits de la planète aux différentes ères préhistoriques, puis historiques 


Le tout petit calvaire de Landaul
Le tout petit calvaire de Landaul :

Ce calvaire n'est pas très haut, placé sur un pylône de calcaire afin qu'il "pulse" plus loin. Un haut-lieu d'énergie ou un haut-lieu vibratoire cosmo-tellurique est un lieu privilégié où l'homme peut capter les très bonnes vibrations émanant à la fois du  Cosmos et de la Terre. Les hauts-lieux d'énergie augmentent l'amplitude des corps subtils et de ce fait amplifient l'aura des personnes qui les fréquentent.

Les hauts-lieux d'énergie sont souvent placés sur les anciens lieux privilégiés de la Tradition. Ils sont rendus visibles par des pierres, des sources, des croix, des clochers ou des rochers, des blocs erratiques. Je continue de penser que c'est affaire de croyance, mais cette sculpture m'interpelle.

Nous nous sommes arrêtés, car cette église possède des parties romanes. Interpellée par la force qui se dégage de cette sculpture,(du 15e.) j'ai fait quelques recherches de retour à la maison et je suis tombée sur plusieurs blogs/sites qui la décrive avec un vocabulaire spécifique aux puissances vibratoires. Pour une fois, ce n'est pas les commentaires lus en amont , mais ceux lus à postériori qui me font mettre cette étrange calvaire dans les mystères.


La pierre de l'Eglise de Landaul St- Télau
La pierre de l'Eglise de Landaul St- Télau :

A gauche de l'entrée (photo internet la façade était à contre jour). Un bel exemple de ce que nous avons souvent trouvé près des chapelles et de certaines église. Cette pierre ronde et mystérieuse est dite écriante et/ou bienfaisante. Elle est un vestige des croyances celtes en rapport avec la fécondité . Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'elle subsiste dans la sphère d'influence immédiate de l'édifice religieux. Probablement christianisée en rapport  avec les fruits de l'Esprit, maternité spirituelle. Souvent déplacées, il nous est arrivé d'en découvrir vers les fontaines de fécondité probablement leur lieu initial. Au plan géo-biologique elle sont à l'angle du carré magique devant l'entrée sorte de passage purifiant le fidèle. Que l'on y croie ou non, cette pierre taillée et polie reste un mystère que seule les légendes, et les secrets ont gardé enfouis dans la mémoires des lieux.


La chapelle St- Antoine de Plouharnel (photo internet)
La chapelle St- Antoine de Plouharnel (photo internet) :

 On retrouve aussi au pied de l'oratoire cette mystérieuse pierre hémisphérique. Ici c'est un lec'h. Un lec'h (ou lech) est un mégalithe celte de forme hémisphérique ou oblongue, trouvé principalement dans ou à l'entrée des cimetières. Les lec'h ont certainement une fonction sacrée funéraire à l'identique de nos pierres tombales. Beaucoup ont été christianisés. Il n'est pas impossible qu'un glissement de sens se soit fait au fil du temps avec les pierres à glissade ou écriantes. La littérature donne les deux sens à ces mystérieuses réalisations humaines vielles de plusieurs millénaires.


La fontaine -lavoir de St Antoine
La fontaine -lavoir de St Antoine :

Fontaine de dévotion.

La source est aménagée en différents bassins, on reconnaît bien les blocs de pierre servant à battre le linge. La fontaine est à proprement parlé séparée par un muret percé . Sa source sacrée n'est pas en contact avec l'usage de son eau.


Le Dolmen de Pierres Plates.
Le Dolmen de Pierres Plates. :

Faisant face aux ilots  du même nom, le domaine de Pierres Plates a conservé des bas-reliefs pariétaux et 80% de ses mégalithes.  Ces étranges sculptures sont d'un grand mystère sauf une: il s'agit véritablement des phases lunaires. Pour le reste, mystère et boule de gomme même si certains y voient des poulpes une déesse et la déesse mère, Gaïa 

Son champ vibratoire est si puissant qu'il se ressent à plusieurs dizaines de mètre parait-il.


Dolmen des Pierres Plates
Dolmen des Pierres Plates

Dolmen des Pierres Plates
Dolmen des Pierres Plates

Dolmen des Pierres Plates
Dolmen des Pierres Plates :

Les phases lunaires, la sculpture la plus compréhensible .